Le blog de ceux qui se posent des questions fondamentales sur l'existence, à savoir s'il y a une issue à la médiocrité humaine et quelle est la responsabilité de chacun d'entre nous.
dimanche 31 mai 2015
samedi 30 mai 2015
vendredi 10 avril 2015
L'eveil
.jpg)
De tous les temps l'homme a voulu appréhender le mystère le plus profond qui intériorise la conscience humaine, il aura fallu à ceux qui s'y engageaient une vigilante attention, profonde et passionnée. C'est la quête la plus ancienne qui a consterné et captivé l'homme, celle de savoir si l'existence dans toute sa complexité avait en elle une autre signification qui dépasserait toutes les barrières de son ignorance pour trouver une vérité éclatante qui le libérerait de sa confusion.
Cependant, beaucoup de ceux qui ont
affranchi les difficultés et ont pu s'en approcher, ont laissé des marques
profondes à travers l'histoire de leur vécu et de leur enseignement.
Pourtant, aujourd'hui l'ignorance et la confusion demeurent plus que
jamais et l'humanité semble s'accentuer dans un monde en dérive, ne se souciant
pas de la vérité, ni de sa beauté, mais plutôt d'un idéal où se trouveraient
éventuellement la réalisation d'un bonheur salutaire. la vie quotidienne de la
plupart d'entre nous reste dans ses habituelles batailles avec très peu de
moment de clarté.Il se passe un phénomène plutôt déconcertant, car dans la quête d'une vie meilleure, nous sommes confrontés aux désirs de ce que nous croyons être la solution, nous avons accumulé de la connaissance à travers les cultures, les traditions, les dogmes; les courants de pensée, en fait toute l'éducation et l'expérience que nous en retirons sont les matériaux avec lesquels nous fabriquons l'idéal et nous nous mettons à le poursuivre, ainsi, nous ne rencontrons pas la réalité, mais le produit de nos désirs.
L’idéal projeté devient un réconfort, un soutien à notre condition de vie, où nous inventons quelque chose qui dépasse nos capacités. Un idéal qui sera la projection de nos désirs, qui sera le contraire de notre égoïsme, de notre violence, de notre mesquinerie et qui sera l'état à atteindre sur la façon de nous comporter. Un principe qui fera régner l'ordre dans la confusion que nous cultivons, une règle à suivre pour qu'aboutisse par la soumission à l'idéal un règne meilleur qui nous sauvera de nos guerres et ses disputes infantiles de la convoitise.
Un idéal que nous adorons, que nous
taillons dans la pierre et que nous écrivons sur du papier, de jolies phases
que nous encadrons en les exposants aux rangs de sacré.
Nous nous racontons à nous-mêmes
qu'un jour je serais capable d'être plus gentille, moins violant, que je
cultiverais la vertu et l'amour, tout en continuant à cautionner un monde
malhonnête où la même vie de mes envies, de mes désirs remplis de mes ambitions
à me satisfaire ne soit pas dérangés. Cette démarche se puise au réconfort que
cet idéal, d'un Dieu qui pardonne de jouer à perpétuer les souffrances, à garder
mes privilèges dans l'indifférence du plus faible.
Si nous sommes
consternés de voir cette mascarade, si nous avons quelque part une envie de
vérité, voyant l'état et la condition de la vie que nous avons fabriquée autour
de nous tout en constatant que nous cherchons à nous excuser. Alors, peut-être
que cette perception naîtra le choc qui nous donnera l'énergie suffisante pour
affronter cette hideuse vérité de nous-mêmes.
Nous
pourrions alors abandonner le rêve de la vie que nous nous sommes raconté à
nous-mêmes.
Il est bien évident que la vérité n'est pas le
bienvenu dans nos styles de vie moderne, elle vient détruire les croyances qui
nous arrangent, pour que l'ego continu à faire barrage à la sensibilité, la
liberté et la beauté de ce qui existe derrière les masques que nous utilisons
pour jouer le rôle de nos instinctives demandes. Ce sont des habitudes cultivées
depuis des décennies, ce sont les mensonges qui nous permettent de renier la
réalité et qui prônent sur nos conclusions leurs sombres desseins, elles nous
retirent la faculté de questionner et de douter, gardant nos esprits dans le
domaine de la spéculation et de l'espoir.
C'est seulement quand l'esprit est libre de tout idéal
et de toutes illusions qu'il pourra explorer au-delà de tout concept établi que
nous en avons fait de la vie. Ce que la pensée, le raisonnement, l'idéal, le
rêve et l'imagination sont à l'homme, resteront les limites de ses propres
projections. C'est au-delà des limites de la connaissance cumulé du passé, que
commence la croyance, pour faire place à l'illusion de la réalité, l'esprit
doit d'abord se débarrasser des concepts que la pensée fabrique.
lundi 6 avril 2015
Comment la pensée est-elle amenée à changer la réalité ?
Comment la pensée est-elle amenée à changer la
réalité ?
Dans
la mémoire est stockée toute la connaissance, le temps est l'activité de la
mise à jour, les réponses qu'elle apporte aux événements de la vie quotidienne,
sont dévoilées par les pensées, elles stimulent systématiquement des réactions
émotionnelles.
C'est dans un état mécanique de nature inconsciente que se fait l'activité quotidienne des hommes, elle se répète de jour en jour, ce sont les habitudes prises sur la voie des sentiers battus où les actions de la pensée agissent dans des modes répétitifs, des actions construisent ce que l'on appelle la vie quotidienne sans que soit nécessaire la présence consciente d'un esprit attentif.
C'est dans un état mécanique de nature inconsciente que se fait l'activité quotidienne des hommes, elle se répète de jour en jour, ce sont les habitudes prises sur la voie des sentiers battus où les actions de la pensée agissent dans des modes répétitifs, des actions construisent ce que l'on appelle la vie quotidienne sans que soit nécessaire la présence consciente d'un esprit attentif.
Alors
que ce fonctionnement insolite du mécanisme de la pensée cause en chacun de
nous des réactions instinctives, elle crée un mal-être que nous ne pouvons pas
au fond concevoir. L'esprit assujetti aux règles des réactions mécaniques,
éprouvera à un moment où un autre un sentiment de frustration quant à leur emprise
sur sa liberté. Mais en contrepartie existe la peur qui maintient l'esprit dans
les sentiers battus ou la liberté devient un fruit défendu.
Alors,
ce que l'un se raconte à lui-même pour se sentir bien, malgré les désagréments
de ne pas être vrai, semble avoir une influence sur le degré de l'estime que
l'on se donne, mais falsifie la vraie nature du soi dans son élément
authentique. L'histoire que l'on se raconte ou l'image que l'on se fait de soi
se trouve être le bouclier avec lequel on se protège pour garder le contrôle
afin de ne pas affronter la souffrance de ne pas être vrai.
À
cause de l'ignorance de ce qu'est la nature de la souffrance, s'affûte le désir
de la fuite en raison de la peur de
rencontrer ce que l'on ne connaît pas.
Ne
pas connaître les faits de ce qui se passe en soi, mais les remodeler à
d'autres attributs, tout en se disant : après tout, je ne suis pas comme cela
et ensuite se cacher derrière le désir d'être ce que l'on croit devoir être, fait
de cela un raisonnement, où la réalité de ce qui se passe vraiment est voilé
par l'invention de ce que l'on se raconte.
Cela
engendre un mode de vie, sans contact réel avec la réalité de ce qui existe
pour de vrai, c'est la séparation entre les faits et l'imaginaire.
Le
monde de la pensée, a confiné l'esprit à l'isolement en fabriquant l'apparence
d'un mythe idéal, protégé dans une sécurité éphémère.
Mais
quand l'esprit se rend compte de sa servitude, prend naissance une
insatisfaction au sein de son activité.
C'est
là, une clarté qui est vite assaillie par les tendances compulsives des schémas
de pensée qui font naître l'action de combattre la servitude. Mais depuis la
résistance se fabrique l'idéal de la liberté, qui devient une nouvelle forme de
servitude. Pris dans cet engrenage l'esprit sera épris à vouloir trouver au
sein de son affairement une voie d'évasion qui lui donnera du répit à sa
monotonie.
Alors
que les réactions inconscientes, méthodiques et mécaniques, qui sont celles du
conditionnement des mémoires, jaillissent pour dicter l'action à prendre, une
évasion se profile vers l'illusion. Mais pour celui qui reste sur son
insatisfaction aux promesses des illusions et qui ne fait aucune action qui
l'appelle à contourner son mécontentement, il sera attentif au mécanisme de la
pensée. Celui-ci est alors exposé à la perception de cet esprit, il peut
observer ses tendances compulsives au programme qui est dicté. Dans cet instant
de présence il y a la vision de ce qu'est l'ordre et l'harmonie.
Il
y a un regard sur le programme où se dévoilent à soi les ruses de l'illusion
qui embarquent l'esprit à agir dans les schémas prescrits, un regard sur les
faits sans que l'esprit ne soit asservi par ce que la pensée propose. Dans cet
instant où le temps n'est plus, la sagesse naît.
L'esprit prend alors
connaissance des stratagèmes de la pensée et n'entre plus dans son jeu pour
être englouti dans son mode répétitif et interminable. La fin de l'activité de
la pensée est ce silence d'où surgit l'intelligence qui crée l'harmonie. C'est
la présence de soi éveillée aux instants des battements du cœur, sans que ne
soit dissipée cette attention dans les sujets que les pensées évoquent, il y a
là toute l'énergie nécessaire pour percevoir le mouvement de la conscience dans
son ensemble.
mercredi 1 avril 2015
samedi 28 mars 2015
Réfléchissons à ceci !
On
t'a appris à vivre selon des normes, on a insisté au rythme des quotidiens afin
que s'installe dans tes habitudes une tradition qui résonne depuis toutes
les expériences du passé. Tous s'y appliquent par la soumission aux ordres
établis. L'obéissance s'est enracinée dans les mœurs qui sont devenus des
tabous que personne n'ose remettre en question.
C'est
la vie ! dit-on, impossible de faire autrement !
Mais
quand la monotonie emboîte le pas à tes quotidiens et que tu ne connais pas le
vrai sens de ta vie, tu parles d'un mystère où la confusion est l'univers de
tes pensées et ta joie d'être, ne voit pas le jour.
Alors
que tes journées sont vides de gaîtés, tu attends des lendemains plus radieux
pour alors, être heureux.
Esclave
de l'attente qui fait exister le temps, tu rêves d'un amour sauveur où
s'inventent des plaisirs pour faire exister des joies futiles entachées de
déceptions. Alors, le temps passe et tu accuses le destin de ton sort tout en
vaquant à tes habitudes et à tes modes de vie. Et pour te réconforter, tu
projettes dans tes espoirs une vie idéale. Car, tu es isolé de la beauté de
l'instant qui est à vivre, libre de toutes habitudes et de tous désirs à
poursuivre tes attentes.
Tu ne sais plus être
seul avec le bruit du vent dans les branches et des oiseaux qui chantent, tu es
accaparé par le mécanisme de tes pensées qui te ramènent à la réalité de toutes tes
tracasseries
Mais
où est la réalité ?... Est-ce le réconfort que tes rêves et tes désirs te
donnent, Où est-ce, d'exister sans être
apeuré de la liberté d'une vie sans barrière et sans tabous?
Quelle
est donc cette force qui confine ton
esprit à la raison, te faisant suivre la voie des sentiers battus et de leurs
monotonies ?
Tes
pensées conditionnées ne sont-elles pas la cause ?
La
liberté de l'esprit ne réside-t-elle pas dans ce questionnement ?
Qu'en penses-tu ?
Une autre sorte de méditation est-elle nécessaire si celle-ci est prise en compte ?
dimanche 22 mars 2015
Qui es responsable de l'etat du monde ?
La société est faite de ce que nous sommes chacun intérieurement et tant que le mal est vu à l'extérieur de nous, facile à accuser, facile à ne pas se sentir responsables. Alors, toutes les actions entreprises sur la condition de ce qui se passe dans le monde seront une peine perdue
Si nous sommes capables de révolution intérieure, pour abandonner nos haines et les belles apparences qui font de nous un peu plus que l'autre, le monde serait un paradis. Alors, nous n'aurons pas à nous adonner à des contorsions de l'esprit pour espérer qu'un quelconque Dieu pourrait venir nous sauver, nous sommes les seules à nous sortir de cette hideuse fabrication de nos pensées.
Si nous sommes capables de révolution intérieure, pour abandonner nos haines et les belles apparences qui font de nous un peu plus que l'autre, le monde serait un paradis. Alors, nous n'aurons pas à nous adonner à des contorsions de l'esprit pour espérer qu'un quelconque Dieu pourrait venir nous sauver, nous sommes les seules à nous sortir de cette hideuse fabrication de nos pensées.
Inscription à :
Articles (Atom)

.jpg)


